05 février 2017

Un avion sans elle

Un avion sans elle - Michel Bussi


Année de sortie: 2012
Collection: Pocket
Genre: Policier
Nombre de pages: 570
Résumé: Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l'identité de l'unique rescapé d'un crash d'avion, un bébé de 3 mois ? Deux familles, l'une riche, l'autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les média ont baptisée Libellule. Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l'histoire, avant d'être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête.
Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu'à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu'à ce que les masquent tombent......

Mon avis:

4,5/5

Difficile de ne pas avoir entendu parler de Michel Bussi ! Surtout fin 2016, j'ai l'impression qu'on en parlait absolument partout ! Que ce soit sur Facebook, sur Livraddict...
J'ai découvert cet auteur par hasard, en voyant la couverture de "Maman a tort" à Carrefour. Plus tard, lorsque j'ai entendu le nom de Michel Bussi, je n'ai pas immédiatement fait le rapprochement.
Mais j'ai fini par me laisser tenter par "Un avion sans elle".

Le 22 décembre 1980, l’avion de ligne reliant Istanbul à Paris s'écrase sur les pentes du Mont Terrible. Tous les passagers meurent... hormis un nourrisson. On ne sait comment, mais une fillette a survécu. Dans l’avion, il y avait deux bébés du même âge. Emilie Vitral, et Lyse-Rose de Carville. Seulement, on ne sait pas laquelle des deux a survécu, et les deux familles affirment qu'il s'agit de leur petite fille.
L'enfant fini donc par être envoyé chez les Vitral. Cependant, Mathilde de Carville engage un détective privé, Crédule Grand-Duc, pour enquêter sur l'identité de l'enfant. Pour cela, elle lui laisse dix-huit ans... et une grosse somme d'argent.
L'histoire se passe en 1998, la "miraculée du Mont Terrible" est nommée Emilie Vitral. Le détective a écrit un journal, le laisse à la jeune fille avant de se suicider.

C'est une très bonne rencontre avec l'auteur. M. Bussi est un véritable pro de l'intrigue, et les événements s'enchaînent sans que le rythme ne traîne !
Le point de vue est séparé en deux parties: D'un côté, le point de vue de Marc (le frère d'Emilie (présent)), et de l'autre, le journal de Grand-Duc (passé). Aucun décrochage pour ma part. Les deux sont complémentaires et je n'imaginais pas une histoire avec un seul de ces points de vu et non l'autre !

Ce qui tient le plus en haleine dans ce livre, c'est le fait qu'on ne sait rien. Les personnages ont tous un avis, et je ne savais pas sur quel pied danser. A chaque chapitre une nouvelle hypothèse, et au final, on n'apprend l'identité de la miraculée qu'à la toute fin. J'ai vraiment été étonnée par la fin, je ne m'y attendais pas du tout.

Ce livre m'a tenu en haleine des premières lignes jusqu'aux dernières pages. Je n'ai eu aucun décrochement, et je l'ai lu en quelques jours à peine. Les 500 pages passent en un éclair.
Tous les personnages sont si humains, ce sont des personnes comme des autres qu'on pourrait croiser en allant faire ses courses par exemple !

Extrait

« Entre la simplicité de la famille Vitral et le dédain des Carville, il n’y avait pas photo. Léonce de Carville avait de l’eau à la place des muscles, Malvina de la vapeur à la place du cerveau et Mathilde un glaçon à la place du cœur. J’étais leur salarié, leur chien dévoué, mais, sans conteste, ma sympathie allait aux Vitral. »

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